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Comment j’ai obtenu cet ouvrage avant sa parution

Découvrant un peu par hasard (je ne prétends effectivement pas lire la totalité des tweets qui défilent sur ma TL, même si je suis consciente de parfois manquer quelques trésors !) le défi lancé par d’Axel Kahn (@AxelKahn) ce 1er mars 2016, j’ai immédiatement été happée par l’énigme soulevée.

Loin d’être addicte aux jeux, j’aime cependant participer de temps en temps à des challenges mettant en jeu un tant soit peu d’intelligence et/ou de culture ou permettant d’en acquérir. C’est ainsi qu’@1fauteparjour , concours quotidien proposé par le Projet Voltaire, et @franceinfo, au travers «Un jour, une question» d’Emmanuel Davidenkoff (@Davidenkoff) ont aussi parfois retenu mon attention.

Ce 1er mars, au matin, je découvrais donc ce tweet :

Axel Kahn – « Être humain, pleinement »

Après quelques tâtonnements et une lutte acharnée avec Caroline (@mononoke62) et quelques autres, j’ai eu finalement le bonheur de remporter le prix.

Axel Kahn – « Être humain, pleinement »

Après une semaine d’absence et quelques difficultés personnelles que je n’exposerai pas ici, je découvrais enfin l’ouvrage dédicacé dans ma boîte aux lettres.

Axel Kahn – « Être humain, pleinement »

L'ouvrage

J’en ai depuis lors commencé la lecture. N’étant pas journaliste, je n'ai aucunement  la prétention d’en faire une critique J’ai simplement envie de livrer quelques émotions qui me touchent à sa lecture, avant même de la terminer.

Tout d’abord Dewi, cette jeune enfant sauvée des flammes ayant subi un aussi terrible drame que de perdre père et sœur jumelle durant sa toute première enfance se reconstruira et bâtira une solide carrière de chercheuse grâce à sa mère et une famille recomposée lui apportant un cadre tant matériel que culturel et affectif nécessaire à son épanouissement. Elle bénéficiera de tout l’étayage dont elle avait besoin pour devenir une femme accomplie.

Je parlerai ensuite d’Eka, la jumelle monozygote de Dewi. Ceux qui me connaissent un peu se doutent bien que c’est elle qui me touche plus particulièrement. Eka, l’enfant sauvage recueillie par des orangs-outangs au cours de ce même incendie durant lequel son entourage pensa qu’elle avait péri. Celle-ci se trouvera dans l’impossibilité de s’adapter tant au monde animal, n’ayant pas les compétences physiques de sa famille adoptive, qu'au monde des humains qu’elle rejoindra à l’âge des 10 ans. Elle ne pourra alors apprendre à comprendre qu’un langage simple mais ne réussira jamais accéder au langage écrit et aura un destin tragique.

Ces deux enfants bénéficiaient pourtant du même patrimoine génétique mais hélas, à Eka il manqua le «terreau» nécessaire à sa croissance d’humaine.

Cette fiction ne constitue que l’introduction aux thèmes que l’auteur développe ensuite. Elle joue le rôle de support  aux différents thèmes abordés par la suite : lien affectif - cognitif, importance de connaître ses racines, etc.

Par certains points certains des élèves en grande difficulté auprès de qui j’ai exercé durant ma carrière de maitresse spécialisée à L’Education Nationale me font penser à Eka. Loin de moi l'idée de penser qu'ils ne sont pas élevés par des humains. Cependant, dans la majorité des cas, il s’agit de carences. Carences de soin, carences alimentaires, carences affectives, carences culturelles, carence de langage. Leurs gènes et leur intelligence ne sont en rien en cause dans leur impossibilité à réussir.

C’est le langage, quelle que soit la langue, qui rend humain et c’est ce dont Eka aussi a manqué durant son enfance.

Comme le dit toutefois, non sans humour, Axel Kahn dans un autre tweet "Pour être franc, la génétique intervient aussi. Avec des gènes canins, j'aurais une vie...de chien !"

N'ayant pas terminé la lecture, je n'en parlerai pas davantage aujourd'hui.

Pour le lire à votre tour, il vous faudra attendre le 30 mars pour le trouver chez votre libraire habituel. Pour mémoire, votre libraire de quartier est votre meilleur fournisseur. Si vous préférez internet, il existe d’excellents distributeurs qui paient leurs impôts en France!

Pour ma part, je vous laisse. Je vais continuer ma lecture …

 

Tag(s) : #Plaisir d'écrire, #Info à partager