Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Silence, on vaccine est un film bouleversant. On y découvre l’infinie tendresse de parents confrontés à la métamorphose subite de leur enfant qui, quelques jours après cette vaccination, voient leur vie devenir un cauchemar pour ne pas dire un calvaire. La souffrance de petits êtres innocents et sans défense y est mise en perspective avec la toute-puissance de l’industrie pharmaceutique.

Quand le mot “fin” s’inscrit sur l’écran, on se demande soudain si les vaccinations massives pratiquées depuis plus d’un siècle ne sont pas une forme - peut être inconsciente - de sacrifice humain ?

Dans nos sociétés où la violence est exacerbée, l’immolation de quelques enfants, n’assurerait-elle pas la cohérence du groupe ? Dans les anciennes civilisations, la mise à mort de quelques-uns était censée apaiser la colère des dieux. Chez les Aztèques, on tuait dans les temples, paraît-il, des milliers de prisonniers et d’esclaves pour s’attirer les faveurs des idoles. Puis, les religions monothéistes ont interdit tout sacrifice humain.

Après la projection de Silence, on vaccine, la question reste posée : avec la justification du “risque” (le sacrifice de quelques individus faibles) au bénéfice du groupe (les forts, résistant aux adjuvants toxiques comme l’hydroxyde d’aluminium) ne va-t-on pas, de façon insidieuse, vers le rétablissement des sacrifices humains pour calmer la colère des virus et des microbes ?

Pierre ANDRILLON (http://www.votresante.org/mention.php)

Tag(s) : #Coup de gueule